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L’implication de la diaspora à la marche de la nation

Soumis par par 8 juillet 2012 – 1 h 08 minPas de commentaire | 2 474 views

Chronique du 18 juillet 2012

 

L’implication de la diaspora à la marche de la nation

Le Burkina Faso est un pays enclavé situé au cœur de l’Afrique. Son sous-sol ne renferme ni pétrole ni uranium. Sa population est majoritairement analphabète. Malgré cette situation quelque peu reluisante, le « pays des Hommes intègres » selon le rapport Doing Business 2010 de la Banque mondiale (BM) et de la Société financière internationale (SFI), est le premier pays réformateur dans la zone de l’Union économique et monétaire Ouest-africaine (UEMOA). Il est ainsi parmi les dix premiers réformateurs du monde. Bien plus qu’une statistique « froide », cette progression prouve que la création d’entreprises et donc d’emplois au Burkina Faso devient chaque année plus simple, plus moderne et mieux adaptée aux exigences d’une compétition sous-régionale, voire continentale. Ceci grâce au travail d’une population consciencieuse, travailleuse et entreprenante. Pour permettre au pays de toujours avancer et accroître sa croissance économique afin de répondre à son ambition d’être d’ici à 2025 une nation émergente, le président du Faso, Blaise Compaoré a appelé les Burkinabè de l’intérieur et de l’extérieur à mettre chacun la main à la pâte.

Ministre de la communication - Porte parole du gouvernement
Ainsi, au cours de ses multiples voyages, il a toujours rencontré les Burkinabè de la diaspora pour échanger avec eux sur les questions d’actualité et sur celles les concernant dans le but de les impliquer au développement du pays. Cette approche a inspiré le Ministère de la Communication qui, dans le cadre de sa stratégie de communication hors médias, a initié une série de missions auprès de la diaspora avec pour principal objectif de partager avec eux les nouvelles du Burkina et de disposer d’un contact au sein de cette communauté aux fins d’établir une base de données. Ces visites auprès de la diaspora permettront de recueillir à travers elle, la lecture de chacun et de tous sur l’image du Burkina. Elles serviront également de cadre d’expression entre gouvernement et Burkinabè de l’étranger. Toute chose qui contribuera à tirer des axes de réflexions et d’actions pour le gouvernement. La volonté de celui-ci est de rendre ces échanges permanents en privilégiant le sens de l’écoute et le partage d’expériences et d’informations utiles.

La mission en terre ivoirienne

La première mission entrant dans cette optique a eu lieu du 11 au 15 juillet 2012 en territoire ivoirien. Elle a été l’occasion pour nos compatriotes qui y vivent de venir boire à l’eau de source, celle de leur terre-patrie. Venus de tous les coins du pays de feu Félix Houphouët-Boigny, les Burkinabè vivant en Côte d’Ivoire ont, pendant quatre (04) heures durant, échangé avec le ministre de la Communication, Porte-parole du gouvernement, Alain Edouard Traoré, le samedi 14 juillet 2012. Il a comme mot introductif fait étalage des grands chantiers en cours au Burkina. Qu’il s’agisse de la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD), du Programme spécial de création d’emplois (PSCE), ou du Programme de développement intégré du barrage de Samandéni (PDIS), du Pôle de croissance de Bagré (PCB), du Programme présidentiel pour l’investissement (PPI) ou des grandes réformes dans le domaine de la justice, de l’éducation, de la santé ou du secteur minier… Rien n’a été omis par le ministre Traoré. A la suite du ministre, les invités d’un jour ne se sont pas fait prier pour égrener le chapelet de leurs préoccupations. Du projet de construction de l’ambassade du Burkina en Côte d’Ivoire à l’insertion des jeunes en passant par le vote des Burkinabè à l’étranger, et la mise en place d’une cellule de communication au sein de l’ambassade, aucun sujet n’a été tabou.

Et vu la richesse des débats et les problèmes soulevés le temps imparti semblait très court pour aborder toutes les préoccupations tant les uns et les autres avaient soif de s’exprimer, de poser une question, ou encore de partager une expérience ou formuler des doléances. Presque toutes les couches représentatives de la communauté burkinabè en Côte d’Ivoire étaient présentes (jeunes, femmes, notables, associations, ONG, opérateurs économiques…).

Au regard de la mobilisation et de l’intérêt de communiquer avec l’ensemble des Burkinabè où qu’ils se trouvent, le ministre de la Communication a dit vouloir poursuivre ce genre de rencontres avec d’autres Burkinabè vivant à l’étranger. Nul doute de la nécessaire contribution de la diaspora au développement de la Nation, en témoignent le Sénégal et le Ghana qui se sont construits grâce au dynamisme et à l’implication de leur diaspora. C’est pourquoi, le ministère de la Communication entend mettre tout en œuvre pour rendre cette contribution beaucoup plus perceptible par la mise en place d’un certain nombre de dispositifs communicationnels à même d’aider ces compatriotes à investir au Burkina. Ces outils sont la création d’une cellule de communication dans les ambassades des pays où réside un grand nombre de Burkinabè, l’édition du manuel des Burkinabè de l’étranger (à partir d’une étude).

Le ministère de la communication travaillera en synergie avec d’autres départements ministériels, des institutions bancaires de sorte à mettre à la disposition de ces Burkinabè, des mécanismes relatifs à la mobilisation de l’épargne, à la promotion de l’investissement et de l’habitat. Ainsi, des circuits souples et fiables de transfert d’argent, la vulgarisation en ligne des opportunités d’investissement, et la formation en planification de programmes et en gestion des projets seront également développés et promus. Ceci dans le but de faire de notre diaspora non pas des « paweto » (ceux qui vont en aventure et qui y restent tout en oubliant la famille) mais des « Faso mètba »(les bâtisseurs de la République, de la Nation).

Service d’Information du Gouvernement/
Ministère de la Communication

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