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Vœux de nouvel an : la Primature sacrifie à la tradition

6 janvier 2020 – 16 h 16 min Commentaires fermés sur Vœux de nouvel an : la Primature sacrifie à la tradition | 2 868 views

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Eviter le renchérissement des prix des produits de grande consommation

Soumis par par 27 juin 2012 – 18 h 48 minPas de commentaire | 2 337 views

 Eviter le renchérissement des prix des produits de grande consommation

Le gouvernement du Burkina Faso, à travers le Ministère de l’industrie, du commerce et de l’artisanat (MICA), a entrepris depuis le 23 mai 2012, une opération spéciale de contrôle de prix, de qualité et de métrologie des produits de grande consommation.

Cette opération fait suite à la campagne nationale d’information, de sensibilisation et de formation des opérateurs économiques, qui s’est tenue du 26 janvier au 17 mars 2012, sur les thèmes suivants :

  • la réglementation de la concurrence au Burkina Faso ;
  • le contrôle de la qualité des produits et la sécurité des consommateurs ;
  • les nouvelles mesures de réglementation des prix adoptées en Conseil des ministres du 23 novembre 2011.

Pour ce qui est de cette campagne, ce sont au total, 28 localités du pays dont les 13 chefs-lieux de région qui ont accueilli les techniciens du ministère en charge du commerce. Il s’est agi pour la mission de s’entretenir avec les opérateurs économiques et les autorités administratives sur les textes régissant le commerce au Burkina Faso, notamment sur les nouvelles  mesures prises en Conseil des ministres du 23 novembre 2011, en vue de permettre une réelle appropriation desdites réglementations par ceux-ci. Ces rencontres ont également, été une opportunité d’informer les opérateurs économiques de l’opération spéciale de contrôle qui se déroule actuellement.

Ce contrôle spécial s’inscrit dans un contexte économique national marqué par le renchérissement des prix des produits de grande consommation dont les conséquences au plan social, sont désastreuses.

Le phénomène de vie chère, faut-il le rappeler, dépasse les frontières de notre pays et trouve son fondement dans la libéralisation du marché et l’incivisme notoire de bon nombre d’acteurs du secteur du commerce.

A cet égard, le contrôle spécial se veut être une démarche à la fois pédagogique et opérationnelle, en ce qu’il vise à opérer un changement de comportement des acteurs et non une  répression systématique.

Au plan organisationnel, le contrôle spécial va couvrir l’ensemble du territoire national, sur une période de trois (03) mois.

Il est organisé conjointement par l’Inspection générale des affaires économiques (IGAE) et la Direction générale de la qualité et de la métrologie (DGQM). Ces structures techniques sont appuyées par :

  • la Direction des affaires financières ;
  • la Direction de la communication et de la presse ministérielle ;
  • les organes de presse publics et privés ;
  • les forces de sécurité (gendarmerie, police, sapeurs-pompiers) ;
  • le Parc automobile de l’Etat.

La coordination est assurée par le cabinet du Ministre (conseiller technique et chef de cabinet).

Le contrôle spécial apparaît ainsi, comme un dispositif opérationnel qui vient renforcer et rendre plus visibles les contrôles de routine que mènent les services techniques ci-dessus cités.

Du point de vue technique, le contrôle est axé sur les critères ci-après :

  • la licéité des prix pratiqués ;
  • la publicité des prix ;
  • la présentation des factures d’achat ;
  • la délivrance des factures de vente ;
  • la qualité des produits mis sur le marché ;
  • la métrologie ;
  • la réglementation des prix en matière de transport.

D’une manière générale, le contrôle vise la garantie du respect des règles de la concurrence et des mesures gouvernementales sur la réglementation des prix des dix-neuf (19) produits de grande consommation et des tarifs de transport inter-urbain de personnes.

Les premières sorties des équipes de contrôle à Ouagadougou et Bobo-Dioulasso, ont permis de toucher du doigt l’ampleur des difficultés auxquelles le secteur du commerce est confronté.

En effet, à la date du 4 juin 2012, les résultats ci-après, ont été enregistrés :

  • sur 285 personnes contrôlées à Ouagadougou, 258 sont en infraction, soit 90,53% ;
  • sur 101 personnes contrôlées à Bobo-Dioulasso, 78 sont en infraction, soit 77, 23%.

Cette situation préjudiciable au développement de l’économie nationale, interpelle l’ensemble des acteurs (gouvernement, syndicats et secteur privé).

C’est en cela que le cadre tripartite institué par le Premier ministre trouve toute sa justification et son importance.

Au regard de la conjoncture actuelle, ce cadre salutaire mérite toute l’attention requise.

De ce qui précède, le contrôle spécial de prix, de qualité et de métrologie est pertinent et indispensable, dans un contexte socioéconomique marqué par l’incivisme.

Le succès d’une telle opération nécessite, entre autres :

  • la synergie des acteurs économiques ;
  • la mobilisation conséquente des moyens humains, logistiques et financiers.

Au vu des résultats atteints, les différents acteurs s’accordent sur la nécessité de pérenniser ces contrôles, en vue de l’assainissement et la promotion du secteur économique.

 Ministère de I ’Industrie du Commerce et de l’Artisanat

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