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Le Burkina Faso en bonne voie pour maximiser les retombées socio-économiques du secteur minier

23 octobre 2019 – 8 h 22 min Pas de Commentaire | 52 views

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Compte rendu du conseil des Ministres du 18 mai 2011

Soumis par par 9 septembre 2011 – 14 h 38 minPas de commentaire | 2 289 views

Compte rendu du conseil des Ministres du  18 mai 2011Le conseil des ministres s’est tenu le mercredi 18 mai 2011 en séance ordinaire à partir de 09 heures 00 sous la présidence de Son Excellence, Monsieur Blaise COMPAORE,

Président du Faso, Président du conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, autorisé des missions à l’étranger et procédé à des nominations.

  1. I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le conseil a adopté trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’adoption d’un décret portant création, organisation, fonctionnement et attributions des organes chargés de la privatisation des entreprises publiques.

Le décret crée par voie réglementaire trois (03) organes chargés de la mise en œuvre de la privatisation des entreprises publiques en remplacement de la commission de privatisation. Ces organes sont : le comité de pilotage, le secrétariat permanent et la cellule de suivi.

L’adoption de ce décret permettra un meilleur suivi du processus de privatisation des entreprises à participation de fonds publics.

Le deuxième rapport est relatif à l’examen du Cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) pour la période 2012-2014.

Le cadrage budgétaire à moyen terme vise à évaluer le volume de ressources mobilisables par l’Etat et à les affecter aux ministères et institutions pour la mise en œuvre des programmes de développement économique et social.

Le présent exercice intervient dans un contexte socio-politique difficile marqué par des facteurs de risque liés essentiellement à l’incertitude sur la vigueur de la reprise économique mondiale, au renchérissement du cours du pétrole sur le marché mondial et à la contraction de l’aide publique au développement.

Il s’avère impérieux que les choix stratégiques budgétaires se traduisent par une optimisation de la mobilisation des ressources et la rationalisation des dépenses de fonctionnement de l’Etat afin de libérer plus de ressources pour relever les défis du développement.

Sur la base de ce cadrage budgétaire, les ressources propres de l’Etat pour l’année 2012 sont évaluées à sept cent soixante cinq milliards six cent millions (765 600 000 000) de F CFA en accroissement de quarante sept milliards cinq cent soixante dix millions (47 570 000 000) de F CFA en valeur absolue et 6,63% en valeur relative par rapport au budget 2011 révisé. Le taux de pression fiscale ressortirait à 12,49% soit une amélioration de 0,13 point par rapport à 2011.

Globalement, les dépenses sur ressources propres augmentent en moyenne de 14,12% sur la période contre 16,1% pour les ressources propres ; ce qui permet une réduction progressive du besoin de financement.

Dans le même temps, l’épargne budgétaire s’améliore de près de 87,29% offrant ainsi une plus grande possibilité de couverture des investissements par les ressources propres de l’Etat.

Les investissements progressent en moyenne de 30,1% contre 6,41% pour les dépenses ordinaires. Cette progression permet de prendre en compte l’objectif de renforcement du soutien à l’agriculture.

Les dépenses de fonctionnement progressent en moyenne de 7,1% sur la période et reflète principalement l’incidence de la nouvelle configuration du gouvernement et les efforts pour assurer le minimum de fonctionnement des services de l’administration, notamment au niveau déconcentré.

Les dépenses de transferts courants sont en progression sur la période du Cadre budgétaire à moyen terme (CBMT) et s’inscrivent dans le cadre du renforcement des programmes sociaux pour les couches sociales les plus défavorisées.

Cette structure budgétaire prend en compte les indicateurs de convergence de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA) ainsi que les engagements convenus avec les partenaires techniques et financiers.

Le troisième rapport est relatif à l’examen du Programme d’actions du gouvernement pour l’émergence et le développement durable (PAGEDD) 2011-2015.

L’objectif du PAGEDD est de fédérer le programme présidentiel et la Stratégie de croissance accélérée et de développement durable (SCADD) pour offrir au gouvernement un tableau de bord unique pour le pilotage de son action.

Les orientations stratégiques s’articulent autour de la consolidation de l’investissement humain, la promotion et la protection sociales, le développement institutionnel et le renforcement de la gouvernance, le développement des piliers de la croissance accélérée et de l’émergence, et les dynamiques nouvelles pour l’économie et les priorités transversales.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES MINES, DES CARRIERES ET DE L’ENERGIE

Le conseil a examiné trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à une demande d’autorisation pour le recrutement d’un producteur indépendant d’électricité pour accroître l’offre nationale en énergie électrique.

Le niveau actuel de la demande est estimé à 165 MW avec un pic de                177 MW en mi-mai. Quant à la capacité nationale de production, elle est actuellement de 125 MW et passera à 155 MW en mi-mai 2011. L’importation d’énergie en provenance du réseau ivoirien, elle, est de 60 à 80 MW.

La demande d’électricité augmente d’environ 10% par an, ce qui entraîne un doublement des besoins en puissance tous les 7 ans. La production nationale augmentera d’environ 110 MW de puissance thermique et de 23 à 43 MW solaire d’ici fin 2012.

Malgré les projets de renforcement de la production nationale et l’interconnexion, le bilan de l’offre et de la demande en énergie électrique du réseau national interconnecté fait ressortir un déficit de puissance variant de 40 à 70 MW entre 2012 et 2014.

Le conseil, en vue de résorber ce déficit et sécuriser l’approvisionnement du pays en énergie électrique dans le long terme a instruit le ministre en charge du dossier de prendre les mesures diligentes pour le recrutement d’un producteur indépendant d’électricité pour la fourniture d’une puissance de 70 MW extensible à 100 MW dès 2012.

Cette solution permettra non seulement d’assurer la sécurité énergétique sans dégrader les indicateurs financiers de la SONABEL mais d’ouvrir le secteur aux investisseurs privés internationaux et de disposer de l’énergie électrique sans supporter le poids de l’investissement qui pourrait atteindre soixante (60) à soixante dix milliards (70 000 000 000) de F CFA pour 70 MW.

Le deuxième rapport est relatif à l’adoption de deux (02) décrets portant renouvellement de membres et nomination de président au conseil d’administration du Fonds de développement de l’électrification (FDE).

Le premier décret renouvelle les mandats des personnes ci-après représentant l’Etat audit conseil pour une période de trois (03) ans.

Au titre du ministère des Mines, des carrières et de l’énergie

–      Monsieur Emmanuel NONYARMA, Mle 151 368 T, ingénieur du génie électrique ;

–      Madame Vera DIALLO, Mle 78 504 T, ingénieur énergéticien.

Au titre du ministère de l’Environnement et du développement durable

Madame Watta OUEDRAOGO, Mle 74 284 H, ingénieur zootechnicien.

Au terme du second décret, monsieur Emmanuel NONYARMA est nommé président dudit conseil pour un mandat de trois (03) ans.

Le troisième rapport est relatif à l’adoption de deux (02) décrets portant renouvellement de mandat et nomination de membres au conseil d’administration de la Société nationale d’électricité du Burkina (SONABEL).

Le premier décret renouvelle le mandat de monsieur Charles KI,               Mle 19 669 N, Inspecteur du Trésor, membre représentant l’Etat audit conseil au titre du ministère de l’Economie et des finances pour une période de trois (03) ans.

Le second décret nomme les personnes ci-après membres représentant l’Etat audit conseil pour un mandat de trois (03) ans.

Au titre du Premier ministère

Madame Marie Eugénie MALGOUBRI/KYENDREBEOGO, Mle 74 234 D, économiste.

Au titre du ministère de l’Habitat et de l’urbanisme

Monsieur Guy SANOU, Mle 85 490 H, architecte.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le conseil a adopté un décret portant composition, organisation et fonctionnement du Conseil national de lutte contre le SIDA et les infections sexuellement transmissibles (CNLS-IST).

Le décret porte modification du décret n° 2001-510/PRES/PM/MS du 1er octobre 2001 en ses dispositions se rapportant à la composition, l’organisation et le fonctionnement du Conseil national de lutte contre le SIDA et les infections sexuellement transmissibles au Burkina Faso.

En outre, il abroge le décret n°2007-078/PRES/PM/MS/MASSN du 14 février 2007 portant modification du décret n°2001-510/PRES/PM/MS du 1er octobre 2001 sus-cité.

Le  présent décret, en sus de la création des cadres de concertation des institutions et des ministères, prend en compte le nouveau découpage des départements ministériels.

Il consacre la création et les attributions du CNLS-IST de façon pérenne, y compris l’existence de son secrétariat permanent et la nomination de son secrétaire permanent.

L’adoption de ce décret permet au CNLS-IST de disposer d’un texte réglementaire pour la mise en œuvre du cadre stratégique de lutte contre le VIH, le SIDA et les IST 2011-2015.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

Le conseil a adopté deux (02) décrets portant création d’emplois et nomination d’enseignants au Centre national de la recherche scientifique et technologique (CNRST).

Le premier décret crée vingt quatre (24) emplois au CNRST dont deux (02) emplois de directeurs de recherche, dix (10) emplois de maîtres de recherche et douze (12) emplois de chargés de recherche.

Le second décret nomme les enseignants ci-dessous dans les fonctions suivantes pour compter du 17 juillet 2010.

–      Monsieur Moustapha GOMGNIBOU, Mle 26 274, maître de recherche en histoire est nommé directeur de recherche à l’Institut des sciences des sociétés (INSS) ;

–      Monsieur Paco SEREME, Mle 13 190, maître de recherche en phytopathologie est nommé directeur de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Salawu ASIMI, Mle 12 562, chargé de recherche en biologie des sols est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Niango Malick BA, Mle 124 020 057 C, chargé de recherche en entomologie agricole est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Somgnogdin Léonard OUEDRAOGO, Mle 16 435, chargé de recherche en phytopathologie est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur François Jean Pascal PALLO, Mle 16 817, chargé de recherche en sciences naturelles-agronomie, est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Louis SAWADOGO, Mle 1 249 800 401 C, chargé de recherche en biologie et écologie végétales est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Moussa SIE, Mle 15 023, chargé de recherche en génétique est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Potiandi Serge DIAGBOUGA, Mle 41 639, chargé de recherche en immunologie-microbiologie est nommé maître de recherche à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) ;

–      Monsieur Halidou TINTO, Mle 57 096, chargé de recherche en sciences biologiques est nommé maître de recherche à l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS) ;

–      Monsieur Félix dit Bondo KINI, Mle 46 546, chargé de recherche en chimie des substances naturelles est nommé maître de recherche à l’Institut de recherche en sciences appliquées et technologies (IRSAT) ;

–      Monsieur Pierre Claver HIEN, Mle 52 121 G, chargé de recherche en histoire est nommé maître de recherche à l’Institut des sciences des sociétés (INSS).

Le conseil adresse ses félicitations aux lauréats promus pour leur mérite et leur performance.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA SECURITE SOCIALE

Le conseil a adopté un décret portant révision des pensions des fonctionnaires, des agents contractuels, temporaires ou décisionnaires de l’Etat, des personnels des établissements à caractère administratif et des collectivités territoriales admis à la retraite à cinquante trois (53) ou cinquante quatre (54) ans.

Les pensions sont révisées à la hausse à compter du 1er janvier 2011 aux taux de :

–      4% pour les retraités à 53 ou 58 ans ;

–      2% pour les retraités à 54 ou 59 ans.

La révision concerne également les magistrats admis à la retraite à 58 ou 59 ans.

L’adoption du présent décret répond à l’esprit de justice sociale.

Avant de lever sa séance à 14 H 46 mn, le conseil a entendu des communications orales et procédé à des nominations.

II – COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le Secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres a fait au conseil le bilan de la visite de travail et d’amitié effectuée le lundi 16 mai 2011 par le chef de l’Etat ivoirien, S. Exc. le Dr. Alassane Dramane OUATTARA dans notre pays.

Au cours de son séjour, il a abordé avec son homologue burkinabè les questions brûlantes  de l’heure notamment les crises qui secouent certains pays de la sous région, la crise au Burkina Faso et la fracture sociale que vit la Côte d’Ivoire.

Le Président Alassane Dramane OUATTARA a exprimé sa volonté de réconcilier les ivoiriens et de faire en sorte que son pays redevienne la terre d’hospitalité qu’elle a été par le passé.

La coopération bilatérale reprendra à travers la relance des différents cadres de concertations entre nos deux pays, en particulier le Traité d’amitié et de coopération signé le 29 juillet 2008 à Ouagadougou.

Il a enfin exprimé à S. EXC. M. Blaise COMPAORE sa profonde gratitude pour son engagement, sa disponibilité et sa persévérance qui ont permis des avancées significatives dans le processus de paix et l’organisation de l’élection présidentielle de 2010 en Côte d’Ivoire dans le cadre de la mise en œuvre de l’Accord politique de Ouagadougou.

II.2. Le Secrétaire général du gouvernement et du conseil des ministres a par ailleurs fait au conseil une communication relative à la visite d’amitié et de travail effectuée à Ouagadougou le 17 mai 2011 par S. Exc. M. Mahamadou ISSOUFOU, Président de la République du Niger.

Partageant la même vision des problèmes du continent et de l’avenir de la sous-région, les Présidents COMPAORE et ISSOUFOU ont échangé sur les questions sous-régionales, notamment celles relatives à l’intégration, à  la sécurité et au développement des deux pays.

Cette visite a été l’occasion pour le chef de l’Etat du Niger de remercier son homologue burkinabé pour tous les efforts déployés et qui ont contribué à aider le Niger à sortir de sa crise socio-politique.

Il a en outre témoigné sa solidarité et celle du peuple nigérien au Président du Faso en cette période de crise que connaît le Burkina Faso.

Il a enfin émis le vœu de voir rapidement se réaliser des projets d’intégration entre nos deux pays dans les domaines des transports et de l’énergie.

II.3. Le ministre de l’Agriculture et de l’hydraulique a fait au conseil le point des travaux des journées de programmation de la campagne agricole 2011 – 2012 tenues les 12 et 13 mai 2011 à Dédougou, dans la Région de la Boucle du Mouhoun.

Au cours de ces journées, les prévisions de production des filières  agricoles ont été passées au peigne fin, de même que les actions spécifiques en rapport avec des spéculations comme le manioc, le niébé et le sésame.

L’objectif de production pour cette campagne est de 5 874 000 tonnes de céréales soit une progression de 26% par rapport à la campagne écoulée.

Les plus forts taux d’accroissement sont attendus au niveau du riz avec 36% et du maïs avec 44%. Pour le sésame, la production attendue est de 133 000 tonnes avec une progression de 47%.

Le sésame se présente comme étant un produit de rente dont l’augmentation de la production va contribuer à la diminution du déficit de la balance commerciale.

Pour le niébé, la production attendue est de 653 000 tonnes.

Les journées de programmation ont été l’occasion pour l’ensemble des acteurs d’harmoniser leurs vues sur les moyens et les mécanismes opérationnels pour l’atteinte des objectifs assignés.

Pour cette campagne, le gouvernement s’engage à accompagner les producteurs en mettant à leur disposition 10 600 tonnes de semences améliorées toutes spéculations confondues, 25 000 tonnes d’engrais NPK et 15 000 tonnes d’urée à des prix subventionnés.

Il invite l’ensemble des producteurs à utiliser massivement la fumure organique afin de rendre plus efficace l’appui apporté à travers les semences améliorées et les engrais.

II.4. Le ministre de l’Industrie, du commerce et de l’artisanat a fait au conseil l’état des dispositions pour assurer l’effectivité des mesures prises dans le cadre de la baisse des prix des produits de grande consommation tels que arrêtées dans le cadre des concertations gouvernement, commerçants, associations de consommateurs, syndicats…

Dans ce cadre des boutiques témoins ont été mises en place par l’Etat et d’autres identifiées comme telles sur la base de partenariats établis avec des commerçants détaillants.

Le conseil a surtout insisté sur le contrôle en vue du respect strict des prix fixés.

II.5. Le ministre de l’Action sociale et de la solidarité nationale a informé le conseil de la commémoration de la journée nationale de promotion de l’élimination de la pratique de l’excision.

Le gouvernement a déployé d’importants efforts en vue de l’élimination de la pratique de l’excision dans notre pays. Il s’agit de la création du CNLPE et de son Secrétariat permanent, de l’adoption d’une loi réprimant l’excision, de l’institutionnalisation de la journée nationale de la promotion de l’élimination de la pratique de l’excision le 18 mai.

Pour l’année 2011, la région du Sahel est retenue pour abriter les activités commémoratives de cette journée sous le thème « Engagement des gouvernements, indispensable pour atteindre la tolérance zéro aux mutilations génitales féminines ».

La cérémonie officielle placée sous la présidence de S. Exc. M. le Premier ministre, aura lieu à Dori le 20 mai 2011.

II.6. Le ministre des Sports et des loisirs a fait au conseil la situation sur le sport national.

Les résultats dans les différentes disciplines sportives offrent de réels motifs de satisfaction. En judo, les combattants burkinabè viennent de décrocher la première médaille d’or dans cette discipline depuis 1963.

En effet, mademoiselle Sévérine NEBIE, championne nationale des moins de 63 kg a été sacrée championne d’Afrique lors du tournoi qui s’est déroulé du 12 au 19 avril 2011 à Dakar. Elle s’adjuge du même coup une place qualificative pour les prochains jeux olympiques de Londres 2012.

Le conseil félicite mademoiselle Sévérine NEBIE pour sa performance.

En cyclisme, les Etalons ont remporté successivement les prestigieux tours du Cameroun et du Togo après une prestation honorable lors de la dernière édition du Tour du Faso.

La septième édition de la Boucle du coton qui se déroule du 16 au 22 mai 2011 est porteuse d’espoir au regard de la prestation des Etalons.

En athlétisme, les performances des burkinabè leur ont valu des félicitations de la CEDEAO à Abuja.

Plusieurs fois vainqueurs du tournoi de la solidarité regroupant le Mali, le Togo, le Niger, le Bénin, la Côte d’Ivoire, les athlètes burkinabè ont été classés deuxième pour l’édition 2011.

En boxe, six (06) pugilistes viennent de se qualifier à Lomé lors du tournoi de la zone III pour les prochains jeux africains de Maputo.

En football, les Etalons cadets après leur sacre continental à Kigali bénéficient d’un programme de préparation en Italie et au Portugal. La dernière phase se déroulera au Mexique du 09 au 16 juin pour leur acclimatation.

III – NOMINATIONS

III.1. PRESIDENCE DU FASO

–      Monsieur Damou Jean Marie OUATTARA, Mle 25 647 Y, administrateur civil, 2e classe, 7e échelon, est nommé chargé de mission au Conseil économique et social ;

–      Monsieur Bernabé Ollo KAMBOU, Mle 97 386 L, économiste,                  1ère classe, 2e échelon, est nommé chef du département chargé de l’orientation économique, des finances et de la conjoncture au Conseil économique et social;

–      Monsieur Sébastien SANON, Mle 55 890 A, économiste, 1ère classe,          5e échelon, est nommé chef d’unité d’évaluation des politiques et programmes de l’observatoire économique et social au Conseil économique et social.

III.2. MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Monsieur Mamadou TRAORE, Mle 104 273 A, administrateur des services financiers, 1ère classe, 2e échelon, est nommé directeur des études et de la documentation financière à la direction générale du contrôle financier.

III.3. MINISTERE DE L’AGRICULTURE ET DE L’HYDRAULIQUE

–      Monsieur Zacharia GNANKAMBARY, Mle 124 99 00 430 C, chargé de recherche, 1ère classe, 13e échelon, est nommé directeur général du Bureau national des sols (BUNASOLS) ;

–      Monsieur Sissandebé Albert TRAORE, Mle 25 604 J, technicien supérieur d’agriculture spécialisé, 1ère classe, 10e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique des Balé (Boromo);

–      Monsieur Gninin NEBIE, Mle 33 934 J, technicien supérieur d’agriculture spécialisé en mécanisation agricole, 1ère classe,             4e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique des Banwa (Solenzo) ;

–      Monsieur Jean Robert KABORE, Mle 31 911 F, technicien supérieur d’agriculture spécialisé en technologie semencière, 1ère classe,               6e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Nahouri (Pô) ;

–      Monsieur Valentin YONLI, Mle 9 593 B, technicien supérieur d’agriculture, 3e classe, 4e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Gourma (Fada N’Gourma) ;

–      Monsieur Etienne NANA, Mle 26 932 P, ingénieur d’agriculture,              1ère classe, 13e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Zoundwéogo (Manga) ;

–      Monsieur Nanyè Laurent TIAHO, Mle 13 986 S, technicien supérieur d’agriculture, 3e classe, 4e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Poni (Gaoua) ;

–      Monsieur Paul OUEDRAOGO, Mle 119 053 F, technicien supérieur de pédologie, 1ère classe, 1er échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Nayala (Toma) ;

–      Monsieur Bouboukari ASSANE, Mle 74 082 N, technicien supérieur d’agriculture, 1ère classe, 7e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique de l’Oudalan (Gorom-Gorom) ;

–      Monsieur Guéomel Guillaume HIEN, Mle 17 116 E, technicien supérieur d’agriculture spécialisé, 1ère classe, 9e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Ioba (Dano) ;

–      Monsieur Bakassa KONE, Mle 25 608 R, ingénieur agronome,                  1ère classe, 10e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Mouhoun (Dédougou) ;

–      Monsieur Siaka YE, Mle 91 345 N, technicien supérieur d’agriculture, 1ère classe, 4e échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Koulpelogo (Ouargaye) ;

–      Monsieur Sidbewendin Gaël YAMEOGO, Mle 216 192 M, ingénieur des travaux en génie rural, 1ère classe, 1er échelon, est nommé directeur provincial de l’Agriculture et de l’hydraulique du Houet                        (Bobo-Dioulasso).

III.4. MINISTERE DE LA JUSTICE, DE LA PROMOTION DES DROITS HUMAINS, GARDE DES SCEAUX

–      Madame Alizetta KABORE, Mle 28 092 Z, inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 4e échelon, est nommée conseiller technique ;

–      Monsieur Adama ROUAMBA, Mle 57 422 B, inspecteur de sécurité pénitentiaire, 1ère classe, 4e échelon, est nommé directeur général de la Garde de sécurité pénitentiaire.

III.5. MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

–      Monsieur Sadou SIDIBE, Mle 28 110 G, administrateur civil,                    1ère classe, 4e échelon, est nommé secrétaire général ;

–      Monsieur Roger ZANGO, Mle 18 549 J, commissaire divisionnaire de police, 1ère classe, 12e échelon, est nommé chef de cabinet ;

–      Monsieur Jean-Baptiste OUEDRAOGO, Mle 11 126, Commissaire de police, 1ère classe, 12e échelon, est nommé directeur général de l’Office national d’identification (ONI).

III.6. MINISTERE DE L’INDUSTRIE, DU COMMERCE ET DE L’ARTISANAT

Monsieur Paul Marie COMPAORE, Mle 14 320, conseiller des Affaires économiques, 3e classe, 4e échelon, est nommé directeur général de la Société nationale burkinabè des hydrocarbures (SONABHY).

III.7. MINISTERE DES ENSEIGNEMENTS SECONDAIRE ET SUPERIEUR

Monsieur Gustave B. KABRE, Mle 19 293 E, professeur titulaire, P1, grade intermédiaire, 1er échelon, est nommé président de l’Université de Ouagadougou.

III.8. MINISTERE DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET DE L’INNOVATION

–      Monsieur Vèrè Marcellin DAKUO, Mle 17 011 T, inspecteur des impôts, 2e classe, 9e échelon, est nommé conseiller technique ;

–      Monsieur Alhadi WEREME, Mle 13 467 M, maître de recherche en physique, classe exceptionnelle, 2e échelon, est nommé conseiller technique ;

–      Monsieur Gérard KEDREBEOGO, Mle 10 042 G, maître de recherche, catégorie P2, est nommé conseiller technique ;

–      Madame Loulé Clémentine DABIRE/BINSO, Mle 14 243 H, maître de recherche, catégorie P2, classe exceptionnelle, grade terminal,                 1er échelon, est nommée secrétaire permanent du Forum national de la recherche scientifique et des innovations technologiques (FRSIT) ;

–      Madame Agnès SANOU/SANOU, Mle 23 853 U, conseiller en gestion des ressources humaines, 1ère classe, 6e échelon, est nommée directrice des ressources humaines ;

–      Monsieur Mamadou Lamine SANOGO, Mle 49 487 C, maître de recherche, catégorie P, 1er échelon, est nommé directeur de l’Institut des sciences des sociétés (INSS) ;

–      Monsieur Jean Noël PODA, Mle 15 970 K, directeur de recherche, P1, classe intermédiaire, 1er échelon, est nommé directeur de l’Institut de recherche en sciences de la santé (IRSS) ;

–      Monsieur Bréhima DIAWARA, Mle 29 303 J, maître de recherche, catégorie P1, 2e échelon, est nommé directeur de l’IPSAT.

III.9. MINISTERE DE LA FONCTION PUBLIQUE, DU TRAVAIL ET DE LA SECURITE SOCIALE

Madame Somkinda TRAORE/OUEDRAOGO, Mle 30 143 P, magistrat de classe exceptionnelle, 4e échelon, est nommée directrice générale de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS).

Le ministre de la Communication

Porte-parole du gouvernement

Alain Edouard TRAORE

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