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Universités africaines de la communication de Ouagadougou (UACO) : c’est parti pour la 11ème édition

25 novembre 2019 – 19 h 08 min Pas de Commentaire | 315 views

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Soumis par par 11 octobre 2010 – 12 h 27 minPas de commentaire | 2 180 views

Le Ministère des Droits Humains et de la Promotion Civique condamne fermement les actes de violence et d’incivisme dans la circulation routière qu’on observe de plus en plus dans la ville de Ouagadougou. Tout en déplorant les pertes en vies humaines qui sont souvent enregistrées, il en appelle au sens de tolérance et de responsabilité de tous pour que cessent les dérives sur les voies publiques.

Riverains

Dans la soirée du dimanche 9 juin 2013, une foule en colère a incendié un véhicule sur le Boulevard de la Jeunesse, plus précisément à Ouagarinter. La raison de cet acte c’est que l’automobiliste a percuté accidentellement une femme transportant deux enfants sur un vélo. Un mois auparavant, le 5 mai 2013 précisément, un acte similaire a été perpétré sur le Boulevard France-Afrique, à Ouaga 2000, pour le même motif. Selon les témoignages recueillis à propos de l’accident de Ouagarinter le conducteur serait en état d’ébriété. Quant à celui de Ouaga 2000, c’est le non respect d’un feu tricolore qui en serait la cause.

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Si dans les deux cas cités le comportement des automobilistes est à condamner, la vindicte populaire qui en résulte à chaque fois ne l’est pas moins. Cette justice expéditive qui perdure, malgré les efforts de sensibilisation de tous les défenseurs des Droits Humains est, on ne le dira jamais assez, très préjudiciable à la paix et à la stabilité de l’ensemble de la société Burkinabè.

En effet, pour l’accident du dimanche 9 juin dernier, il y a de quoi regretter l’acte d’incivisme en ce sens que :

  • la destruction de la voiture ne permet pas aux forces de l’ordre de reconstituer les faits afin de situer les responsabilités ;
  • en cas de procédure civile, il est quasiment impossible de retrouver le propriétaire du véhicule, obligé qu’il a été de se sauver et les documents d’identification se trouvant dans la voiture partis en fumée ;
  • il devient impossible également de dédommager les victimes puisqu’il n’y a pas toujours de coupable ;
  • enfin, l’incendie systématique des voitures, en cas d’accident, pousse forcément leurs conducteurs à décamper et donc à fuir leur responsabilité, même quand leur vie n’est pas menacée.

Au regard de toutes ces conséquences tout aussi regrettables que les pertes en vies humaines et matérielles occasionnées souvent, certes, par l’imprudence des conducteurs, il est important que les uns et les autres sachent raison garder. En cas d’accident de la circulation, il y a des règles définies par l’autorité compétente et qu’il convient de respecter. Il s’agit, entre autres, des constatations d’usage faites par les forces de l’ordre en vue de la reconstitution des faits, de la confrontation des témoignages et enfin la responsabilisation des protagonistes. En dehors des alertes aux sapeurs pompiers ou à la police, toute autre intervention dans le périmètre de l’accident avant l’arrivée de l’autorité est de nature à entraver le déroulement de l’une ou de l’autre des étapes ci-dessus évoquées.

Le Ministère des Droits Humains et de la Promotion Civique, tout en déplorant les dégâts et les pertes en vies humaines occasionnés par des accidents de la circulation, en appelle à un sursaut de conscience chez tous les Burkinabè. Il invite les usagers de la voie publique à plus de vigilance et au respect scrupuleux du Code de la route.

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