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Attaque de Koutougou : « le Burkina Faso ne cédera pas une partie du territoire, dussions-nous, tous, y laisser notre vie ».

20 août 2019 – 15 h 55 min Pas de Commentaire | 214 views

Message du président du Faso.

(Ouagadougou, 20 août 2019).  « Le 19 août est une tâche noire dans la vie de notre armée nationale. Car, c’est la première fois que nous avons eu le plus important …

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« Transformer l’agriculture africaine par l’industrialisation et le financement inclusif »

Soumis par par 27 octobre 2016 – 11 h 31 minPas de commentaire | 1 567 views

IMG_5661S’exprimant sur le  thème de la cinquième KOAFEC, Hadizatou Rosine COULIBALY/SORI, ministre de l’Economie, des Finances et du Développement, a indiqué quela thématique « transformer l’agriculture africaine par l’industrialisation et le financement inclusif », interpelle le Burkina Faso dont l’économie repose à plus de 80%, sur l’agriculture. Elle a relevé que dans le Plan national de développement économique et social(2016-2020), l’agriculture a été identifiée comme un secteur prioritaire, sur lequel le Burkina Faso veut investir le maximum de ressources, afin qu’à l’horizon 2020, le pays puisse atteindre, un taux de production agricoleirriguée de 25% contre 15% en 2016 et un taux transformation de la production agricole de 25% contre 12% en ce moment . « Pour  un pays sahélien et enclavé comme le Burkina Faso, il y’a des domaines dans  lesquels, on devrait investir, notamment la maitrise de l’eau, le développement des infrastructures, la maitrise de l’énergie et la formation. Ces éléments doivent être mis en ensemble pour permettre le développement et la transformation structurelle de nos économies .» , a préciséHadizatou Rosine COULIBALY/SORI.

« Nous comptons sur le partenariat avec la République de Corée pour pouvoir aller de l’avant, afin de ne pas réinventer la roue , mais avec la conviction  qu’un pays qui était au même niveau de développement que nos économies  peut, lorsque les bonnes politiques sont menées, transformer  de façon radicale son économie », a poursuivi le ministre de l’Economie, des Finances et du Développement.

Pour II-HoYOO, vice premier ministre, ministre des finances et de la stratégie de la République de Corée, l’agriculture doit être perçue comme  un business à haute valeur ajoutéedans lequel l’industrie a un important rôle à jouer. Selon lui, le modèle coréen s’est appuyé sur la recherche scientifique et  l’innovation, pour mécaniser et intensifier l’agriculture, avec très souvent des variétés à cycle court et l’adoption chaque dix ans d’un  plan de transformation structurelle pour le pays.

Il a réaffirmé la disponibilité de son pays à partager son expérience avec le continent africain.

De l’avis de AkinwumiA. Adesina, président du Groupe de la Banque Africaine de développement, il est temps pour l’Afrique de se nourrir elle-même. L’Afrique, doit cesser d’être un centre de consommation, pour  être un centre agro-industriel avec la création de chaines de valeurs.

Le Président de la BAD est ferme, l’Afrique ne doit pas exporter le cacao brut  mais plutôt le cacao transformé sur place avec les plus belles saveurs. Le continent doit cesser d’exporter le café brut au profit d’un café spécial avec la mention « label africain »  ou produit ​​en Afrique, de même que  la fibre de coton au profit de l’exportation de textiles produits sur place.

Akinwumi A.ADESINA, prônel’adoption par les pays africains, d’un plan audacieux pour transformer l’agriculture ,stimuler la production alimentaire locale, réduire les factures d’importation de produits alimentaires et utiliserces devises pour accroître l’épargne intérieure et assurer une grande stabilité macroéconomique et budgétaire de l’Afrique.

Admiratif  de l’exemple coréen, le  président de la BAD a indiqué que la République de  Corée a axé son développement sur une série de réformes économiques  courageuses.

Ces réformes ont commencé par l’arrêt des importations dans les années 1960, la promotion de l’industrie légère dans les années 1960 et 1970, les industries lourdes en 1970, la promotion des exportations dans les années 1980 et 1990 et la création d’industries lourdes dans années 2000jusqu’à aujourd’hui.

« Ce sont ces choix audacieux et la forte détermination politique qui valent à la République de Corée, sa place de seizième  économie mondiale, 15ème  pays contributeur au développement économique,  un PIB par habitant 17fois supérieurà la moyenne du PIB, des pays africains et d’être auto suffisant depuis 1977», a préciséAkinwumi A.ADESINA, président du Groupe de la Banque Africaine de Développement.

La BAD, selon son président,engagera l’Afrique sur la même voie du développement que la Corée du Sud. Ce  développement sera axé sur les  résultats conformément aux  cinq priorités définies par son institution, à savoir : alimenter l’Afrique en électricité, nourrir l’Afrique par le développement de son agriculture, industrialiser l’Afrique, intégrer l’Afrique et enfin, améliorer la qualité de vie sur le continent.

 

Direction de la communication et de la presse ministérielle

du ministère de l’Economie, des Finances et du Développement

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