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Incendie au centre médical avec antenne chirurgicale de Kongoussi : Des dégâts matériels enregistrés

20 août 2018 – 23 h 07 min Pas de Commentaire | 94 views

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La régulation et l’économie des télécommunications au centre d’une conférence à Ouagadougou

Soumis par par 2 novembre 2011 – 8 h 07 minPas de commentaire | 2 492 views

 

Le Premier ministre Luc Adolphe Tiao a présidé le 26 octobre 2011 à Ouagadougou l’ouverture de la Conférence africaine sur la Régulation et l’Economie des Télécommunications. Première du genre pour l’Afrique francophone, cette rencontre se tient sous l’égide de l’Autorité de Régulation des Communications Electroniques et des Postes du Burkina (ARCEP) et de l’Ecole nationale supérieure des télécommunications de Paris.

 La conférence réunit pendant 72 heures plus de 200 participants venus de 23 pays de l’Afrique francophone qui vont passer en revue les principales questions qui s’imposent aux régulateurs. L’importance des télécommunications n’est plus à démontrer et les pays africains ont su, en une dizaine d’années, tirer avantage des Nouvelles technologies de l’Information et de la Communication qui s’offraient à eux. Mais avec la démonopolisation du secteur, il était devenu nécessaire pour les pays d’introduire un système de régulation qui joue à la fois le rôle de stimulant et d’arbitre.

 L’organisation de cette première conférence vient combler un vide car si des rencontres de régulateurs sont courantes dans le monde anglophone, elles sont inexistantes dans l’espace francophone. C’est pour permettre aux professionnels francophones d’échanger et de partager leurs expériences que les deux structures organisatrices ont initié cette réunion. Pour le président de l’ARCEP Mathurin Bako, les questions rencontrées au Mali, au Sénégal, en Guinée, en Côte d’Ivoire… sont pratiquement les mêmes que celles rencontrées au Burkina. Il s’agit donc de s’inspirer des meilleures pratiques que les régulateurs ont mises en place pour la gestion du secteur dans leurs pays respectifs, l’objectif étant de parvenir à une harmonisation des méthodes de régulation.

 A l’ouverture des travaux, monsieur Laurent Gilles de Télécom Paris-Tech France a souligné le rôle que jouent les télécommunications non seulement dans le développement économique de l’Afrique mais aussi dans la transformation des sociétés africaines. A ceux qui pensent que tout n’est pas bon à prendre dans la modernité qu’apportent les technologies de la communication, Laurent Gilles a rappelé que cela était le cas de tout progrès technologique. Il a indiqué que les progrès réalisés par les nouvelles technologies avaient transformé et l’économie des pays, et la socialisation des communautés qui les ont adoptées car ayant vu leur horizon s’élargir.

 Le directeur de l’Ecole supérieure des télécommunications de Paris a indiqué que l’homme, après avoir maîtrisé l’énergie, était en passe de maîtriser l’information et la communication c’est-a-dire le savoir et la connaissance et aussi le divertissement. Il a néanmoins reconnu que cela n’était pas sans conséquences surtout pour les sociétés africaines qui entrent pleinement dans cette société de l’information. « La conférence a pour ambition de réfléchir à ces transformations et d’imaginer comment un secteur d’activité de plus en plus dynamique peut apporter sa contribution à la société de demain, et comment ceux qui sont en charge des équilibres de marché, les régulateurs, peuvent soutenir cet effort collectif », a-t-il indiqué. Laurent Gilles pense que ce dialogue doit intégrer le monde universitaire, les opérateurs et la société civile qui doivent apporter leur concours à cette problématique.

 Dans son discours d’ouverture, le Premier ministre Luc Adolphe Tiao a relevé l’importance des télécommunications dans la politique de développement du gouvernement. Il a indiqué que la régulation avait pour objectif de permettre un développement harmonieux des réseaux afin d’éviter cette fracture numérique qui renvoie aux inégalités non seulement dans l’accès aux TIC mais aussi entre des régions ou départements. Pour le Premier ministre, la révolution des télécommunications ouvre certes des perspectives mais elle ne sera bénéfique que si les coûts d’accès aux services étaient maîtrisés et accessibles à la majorité des populations. C’est pourquoi il a insisté sur la nécessité que la conférence puisse s’intéresser aux préoccupations des utilisateurs et des décideurs politiques en abordant les questions tarifaires, de partage d’infrastructures, de qualité de service, d’harmonisation de la règlementation… Le gouvernement a-t-il dit, sera attentif aux conclusions auxquelles les participants vont aboutir pour le grand bénéfice des populations.

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