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Marche meeting du 16 septembre 2019 : réaction du Gouvernement.

16 septembre 2019 – 18 h 56 min Pas de Commentaire | 61 views

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Compte rendu du conseil des Ministres du 3 août 2011

Soumis par par 9 septembre 2011 – 18 h 58 minPas de commentaire | 2 707 views

Compte rendu du conseil des Ministres du  3 août 2011Le conseil des ministres s’est tenu le mercredi 03 août 2011 en séance ordinaire à partir de 08 heures 00 sous la présidence de Son Excellence Monsieur Blaise COMPAORE,

Président du Faso, Président du conseil des ministres.

Il a délibéré sur les dossiers inscrits à son ordre du jour, entendu des communications orales, autorisé des missions à l’étranger et procédé à des nominations.

  1. I. DELIBERATIONS

I.1. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ECONOMIE ET DES FINANCES

Le conseil a examiné trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’adoption d’un projet de loi portant Réorganisation agraire et foncière (RAF) au Burkina Faso.

Le gouvernement en élaborant en 1984 cette loi, était préoccupé par la résolution des problèmes du secteur agricole notamment les conflits agriculteurs-éleveurs, les entraves coutumières, l’occupation anarchique des terres, etc.

L’adoption de cette loi visait l’autosuffisance alimentaire et la promotion d’un développement durable.

Dans son application, la RAF a révélé des insuffisances d’ordre institutionnel et juridique qui ont nécessité sa relecture et l’adoption de la loi n°034-2009/AN du 16 juin 2009 portant régime foncier rural au Burkina Faso.

La nouvelle loi prend en compte les mutations économiques, politiques et institutionnelles et assure la cohérence avec les nouvelles lois sectorielles sur le foncier.

Le deuxième rapport est relatif à l’adoption de deux (02) décrets.

Le premier décret porte création, organisation et fonctionnement d’un service de contrôle interne dans les projets et programmes de développement en exécution au Burkina Faso.

La mise en place effective du contrôle interne répond à la nécessité de renforcer le système de contrôle de gestion au sein de tous les projets et programmes de développement.

Les contrôleurs internes assurent un contrôle permanent sur tout acte devant avoir des répercussions sur la vie des structures auprès desquelles ils sont nommés. Ils veillent au respect des textes réglementaires en vigueur régissant les projets et programmes de développement.

Le second décret octroie une indemnité spécifique de fonction aux contrôleurs internes nommés dans les projets et programmes de développement.

L’adoption de ces décrets permettra de renforcer le dispositif de gestion des projets et programmes.

Le troisième rapport est relatif à la situation du secteur de la microfinance au 31 décembre 2010.

Les statistiques font ressortir à cette date une épargne mobilisée de quatre vingt cinq milliards vingt huit millions (85 028 000 000) de F CFA contre soixante onze milliards quatre vingt six millions (71 086 000 000) de F CFA à fin décembre 2009, soit un accroissement de 18,67%.

Quant à l’encours de crédit, il est de quatre vingt milliards douze millions (80 012 000 000) de F CFA contre soixante sept milliards quatre vingt cinq millions (67 085 000 000) de F CFA à fin décembre 2009, soit une hausse de 18,08%.

Le nombre de bénéficiaires directs des prestations des Services financiers décentralisés (SFD) est de un million cent quatre vingt quatre mille neuf cent quatre vingt douze (1 184 992) contre un million cent neuf mille neuf cent trente un (1 109 931) à fin décembre 2009.

Le montant des créances en souffrance s’élevait à trois milliards sept cent soixante trois millions cent quarante un mille six cent trente (3 763 141 630) de F CFA à fin 2010 contre deux milliards neuf cent trois millions sept cent quatre vingt dix mille quatre cent quatre vingt trois (2 903 790 483) de F CFA en 2009, soit un accroissement de 29,60% traduisant une détérioration de la qualité du portefeuille au cours de l’année 2010.

Au titre des difficultés, le secteur enregistre des problèmes liés à la gestion des impayés. Les procédures de constitution et de réalisation des garanties édictées par les Actes uniformes de l’OHADA, sont assez contraignantes pour les SFD et nécessitent une adaptation de ces dispositions aux réalités du secteur de la finance décentralisée.

Au titre des perspectives et des mesures d’accompagnement, des démarches sont entreprises pour la défiscalisation du matériel informatique et des logiciels en vue d’appuyer les institutions dans la mise en œuvre du nouveau référentiel.

I.2. AU TITRE DU MINISTERE DES TRANSPORTS, DES POSTES ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

Le conseil a examiné deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’examen de propositions de solutions en vue du règlement de la situation des ex-travailleurs de la compagnie Air Afrique.

Suite à la liquidation de la compagnie multinationale Air Afrique le     25 avril 2002, près de trois cent soixante cinq (365) travailleurs ont été déflatés.

Ce qui a occasionné une dette sociale évaluée à quatre milliards huit cent dix neuf millions neuf cent quarante sept mille sept cent trente cinq (4 819 947 735) F CFA.

Face à cette situation, le gouvernement avait créé la Régie administrative chargée de la gestion de l’assistance en escale (RACGAE) avec pour mission essentielle la gestion du service de ‘‘Handling’’, l’assistance en escale.

Ce procédé a permis le réemploi de cent soixante trois (163) agents, des investissements en matériel de trois cent millions (300 000 000) de                F CFA et le règlement partiel des droits sociaux des déflatés à hauteur de deux milliards cent dix neuf millions (2 119 000 000) de F CFA.

Actuellement, le montant des droits sociaux restant dû aux ex-travailleurs (sans les primes de rapatriement) se chiffre à deux milliards huit cent treize millions quatre cent cinquante un mille cinq cents (2 813 451 500) F CFA.

Afin de régler définitivement ces droits sociaux, le conseil a donné instructions aux ministres concernés pour un traitement définitif et dans les meilleurs délais,  du dossier des travailleurs déflatés.

Le second rapport est relatif à l’adoption d’un (01) décret portant mise en œuvre de l’importation, à titre exceptionnel, en exonération du droit de douane et de la taxe sur la valeur ajoutée de véhicules de transport de marchandises et d’hydrocarbures.

Les dispositions de la loi n°010-2011/AN du 24 mai 2011 portant institution d’une exonération à titre exceptionnel du droit de douane et de la valeur ajoutée pour l’importation de véhicules de transport de marchandises et d’hydrocarbures visent :

–      le renouvellement du parc automobile de transport de marchandises et d’hydrocarbures connu pour son état général de vétusté ;

–      la mise aux normes des véhicules de transport de marchandises et d’hydrocarbures au Burkina Faso conformément au Règlement n°10 de l’UEMOA sur le contrôle des gabarits, du poids et de la charge à l’essieu ;

–      le soutien aux opérateurs de transport burkinabè eu égard à la dynamique de libéralisation du marché des transports routiers.

La mesure porte sur six cents (600) véhicules à raison de quatre cents (400) ensembles articulés pour le transport de marchandises et deux cents (200) véhicules pour le transport d’hydrocarbures.

Les véhicules d’occasion sont éligibles au regard des infortunes des opérations similaires passées.

Les véhicules acquis dans ce cadre restent incessibles pendant une période de sept (07) ans, sous peine d’exigibilité de la totalité des droits de porte calculés sur la base de la valeur initiale du véhicule à l’importation.

La mise en œuvre de ce décret nécessite la création d’un comité interministériel et le soutien du budget de l’Etat, gestion 2011.

I.3. AU TITRE DU MINISTERE DE L’ADMINISTRATION

TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

Le conseil a examiné deux (02) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’adoption d’un décret portant nomination du président et des vices-présidents de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) conformément à l’article 12 du Code électoral.

Prenant en compte les résultats des élections du bureau permanent par les membres de la CENI réunis le 1er août 2011, le décret nomme :

–      Monsieur Barthélemy KERE, représentant les organisations de la société civile, Président de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) ;

–      Madame Idiéma Véronique KANDO, vice-présidente au titre des partis politiques de la majorité ;

–      Monsieur Joachim BAGGNAN, vice-président au titre des partis politiques de l’opposition.

Le second rapport est relatif à l’adoption d’un décret portant organisation du ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité (MATDS).

Le regroupement sous la même autorité des fonctions régaliennes d’administration du territoire et de la sécurité des biens et des personnes nécessite une organisation adaptée permettant d’assurer avec efficacité la représentation et la permanence de l’Etat sur l’ensemble du territoire national.

Le nouvel organigramme se conforme aux dispositions du décret          n°2008-403/PRES/PM/SGG-CM du 10 juillet 2008 portant organisation type des départements ministériels.

Les innovations majeures portent sur la création de la Direction générale de la modernisation de l’état civil (DGMEC), de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI), de la Coordination du renseignement intérieur (CRI), d’une deuxième inspection technique et des préfectures de police.

L’adoption de ce décret permettra au ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et de la sécurité de remplir efficacement ses nouvelles missions.

I.4. AU TITRE DU MINISTERE DE LA COMMUNICATION

Le conseil a examiné trois (03) rapports.

Le premier rapport est relatif à l’adoption d’un (01) décret portant nomination de membres au conseil d’administration des Editions SIDWAYA.

Au terme dudit décret, les personnes ci-après sont nommées membres représentant l’Etat audit conseil pour un mandat de trois (03) ans.

Au titre du ministère de l’Economie et des finances

Madame Fati KI/OUEDRAOGO, Mle 17 335 H, administrateur des services financiers.

Au titre du ministère de la Communication

Monsieur Hamado OUANGRAOUA, Mle 20 178 D, conseiller en sciences et techniques de l’information et de la communication.

Le deuxième rapport est relatif au renforcement des capacités de communication audiovisuelle au profit de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB).

Le renforcement des capacités de communication audio visuelle nécessite le passage de la bande C à la bande KU, la retransmission des événements au moyen de la technologie de la liaison par Voie satellitaire (VSAT), l’acquisition d’une valise satellitaire, de caméras, de tables de montage et de cinq (5) émetteurs de 6 KW en FM.

L’objectif est d’accroître l’audience de la Radiodiffusion télévision du Burkina, la couverture en direct comme en différé des événements importants sur l’ensemble du territoire national, la retransmission en direct ou en différé des voyages présidentiels et l’accroissement des capacités de production.

En outre, la mise en œuvre des nouvelles initiatives de communication nécessite un développement infrastructurel conséquent.

Le coût de l’opération est de sept cent trente un millions (731 000 000) de F CFA.

Au regard de l’importance que le gouvernement attache à la communication gouvernementale, le conseil a instruit les ministres en charge du dossier de prendre les dispositions pour la mobilisation des ressources nécessaires à la mise en œuvre diligente du projet.

Le troisième rapport est relatif à un soutien financier exceptionnel  de cent un millions quatre vingt dix mille (101 090 000) F CFA au profit de la Radiodiffusion-télévision du Burkina (RTB).

Ce soutien fait suite à des dégâts causés par la foudre sur les installations de la télévision du Burkina le 1er juillet 2011.

Il permettra de remettre en l’état les équipements touchés par le sinistre : régie, serveurs de diffusion, site web et nodal, véritable cerveau du dispositif télévisuel sans lequel rien n’est opérationnel.

I.5. AU TITRE DU MINISTERE DE LA SANTE

Le conseil a adopté trois (3) décrets.

Le Premier décret porte adoption d’un document de Politique nationale de santé.

La Politique nationale de santé est un document de portée nationale dans lequel figure la déclaration officielle du Gouvernement sur les priorités en matière de santé. Elle a été élaborée en étroite collaboration avec les partenaires techniques et financiers. Son objectif principal est de contribuer au bien-être des populations.

Les domaines prioritaires sont :

–          le développement du leadership et de la gouvernance dans le secteur de la santé ;

–          l’amélioration des prestations de services de santé ;

–          le développement des ressources humaines pour la santé ;

–          la promotion de la santé et la lutte contre la maladie ;

–          le développement des infrastructures, des équipements et des produits de santé ;

–          l’amélioration de la gestion du système d’information sanitaire ;

–          la promotion de la recherche pour la santé ;

–          l’accroissement du financement de la santé et l’amélioration de l’accessibilité financière des populations aux services de santé.

L’adoption de la Politique nationale de santé met le Burkina Faso en phase avec les nouvelles orientations internationales, sous-régionales et nationales. Elle permettra également d’améliorer le dialogue sectoriel à tous les niveaux du système de santé.

Le deuxième décret porte adoption d’un Plan national de développement sanitaire 2011-2020.

Le Plan national de développement sanitaire (PNDS) est un référentiel de planification stratégique de portée nationale en matière de santé. C’est l’instrument d’opérationnalisation de la politique nationale de santé.

Sa mise en œuvre permettra de :

–          renforcer le leadership et la gouvernance dans le secteur de la santé ;

–          rendre les services de santé plus performants ;

–          offrir des prestations de santé de meilleure qualité à toute la population aux différents niveaux du système de santé y compris au niveau communautaire ;

–          réduire les mortalités spécifiques de façon significative par rapport à leur niveau de base renseigné par les données de l’enquête démographique de santé (EDS) 2010 ;

–          contribuer à une augmentation significative de l’espérance de vie à la naissance et à un meilleur bien-être des populations.

Son adoption  permettra non seulement de mettre à la disposition des acteurs du développement sanitaire, un référentiel de planification pour les dix (10) prochaines années mais aussi d’améliorer le dialogue sectoriel et le processus de planification à tous les niveaux du système de santé.

Le troisième décret porte adoption d’un document de plan stratégique du système national d’information sanitaire.

Le plan stratégique du système national d’information sanitaire 2011-2020 vise à contribuer à la mise en œuvre de la politique nationale de santé.

Les stratégies proposées s’appuient sur la vision d’un système d’information intégré capable de produire des informations accessibles en temps réel et utilisées par tous les acteurs du système de santé, pour une prise de décisions sur des bases factuelles.

Les axes stratégiques sont :

–          le renforcement de la coordination, de la planification et du leadership ;

–          le renforcement des ressources humaines et financières, des équipements et des infrastructures ;

–          l’amélioration de la production, la gestion et la qualité des données sanitaires ;

–          l’amélioration de la productivité, de la diffusion et de l’utilisation de l’information sanitaire.

Le coût des interventions de la première phase (2011-2015) est de huit milliards cinq cent trente neuf millions trois cent un mille deux cent soixante six (8 539 301 266) F CFA.

A terme, le plan stratégique du système national d’information sanitaire 2011-2020 servira de cadre de référence pour tous les acteurs intervenant dans le domaine de l’information sanitaire.

Avant de lever sa séance à 14 h 16 mn, le conseil a entendu des

communications orales et procédé à des nominations.

II – COMMUNICATIONS ORALES

II.1. Le ministre de l’Economie et des finances a fait au conseil le bilan des travaux de la 12e session de l’Assemblée générale des sociétés d’État consacrée aux Etablissements publics de l’État (EPE) tenue les 28 et 29 juillet 2011 à Ouagadougou.

Présidée par le Premier ministre, S.E.M. Beyon Luc Adolphe TIAO, elle a été marquée par une communication sur le thème : « Un dialogue social plus large et plus efficace ; des acteurs plus légitimes et plus responsables ». Cette communication a permis aux responsables des EPE de mieux cerner l’utilité, l’avantage et les conditions requises pour un dialogue social efficace.

Des insuffisances ont été relevées et les responsables des différentes structures ont été invités à :

–          développer des initiatives pour maîtriser les charges de fonctionnement ;

–          mettre en place un plan d’apurement des arriérés de paiement ;

–          mettre en place une structure autonome chargée de veiller sur la qualité des services fournis ;

–          lutter contre la corruption.

  1. 2. Le ministre des Infrastructures et du désenclavement a fait au conseil le bilan de la visite de chantiers routiers effectuée le 1er août 2011 par le Premier ministre, S.E.M. Beyon Luc Adolphe TIAO, dans la ville de Ouagadougou et sur l’axe routier Ouaga-Pô-frontière du Ghana.

Cette visite avait pour objectif de suivre et d’évaluer l’avancement des travaux de bitumage réalisés par les entreprises adjudicataires des différents marchés. D’une manière générale, les travaux sont de bonne qualité et avancent de façon satisfaisante.

Afin de permettre aux entreprises de poursuivre leur travail sans difficulté, des dispositions seront prises pour un paiement rapide des différents décomptes.

Au terme de sa visite, S.E.M. le Premier Ministre a eu des échanges avec les forces vives dans la ville de Pô. Après avoir pris en compte leurs préoccupations, il les a invitées à tourner la page du conflit entre les villes de Manga et de Pô au sujet de la désignation du chef lieu de la Région et de s’unir pour le développement de leur localité commune.

II.3. Le ministre de l’Industrie du commerce et de l’artisanat a fait au conseil une communication relative à la mise en œuvre des mesures prises à la suite des concertations tripartites « gouvernement – associations de consommateurs – commerçants », pour une baisse des prix des produits de grande consommation.

Au terme d’un bilan exhaustif desdites mesures, les résultats escomptés sont loin d’être atteints.

Aussi, le gouvernement a-t-il décidé de mettre l’accent sur l’approvisionnement du marché et le contrôle strict des prix des produits en vue de lutter contre leur cherté.

Aussi, au regard de la situation actuelle de la spéculation relative au sucre, et dans le souci de rendre plus accessible ce produit de grande consommation, particulièrement en cette période, le conseil après concertations avec les acteurs fixe le prix au consommateur du sucre en morceaux à la somme de huit cents (800) FCFA le  paquet d’un kilogramme à Ouagadougou. Pour les autres localités le prix est déterminé en ajoutant le différentiel du transport du lieu et stade d’approvisionnement au point de vente.

Le conseil en appelle au respect strict de la présente mesure.

II.4 – Le ministre de l’Environnement et du développement durable a fait au conseil une communication relative aux activités de reboisement à entreprendre pour regarnir nos forêts et lutter contre les changements climatiques.

C’est dans ce cadre qu’une série de plantations d’arbres impliquant le gouvernement sera organisée :

–          Le 05 août 2011, à Koudougou dans le cadre de l’opération 38 000 plants pour le Centre-Ouest afin de lutter contre les effets des changements climatiques ;

–          Le 08 août 2011 dans la forêt classée de Bissiga dans l’Oubritenga.

Le conseil lance un appel à l’ensemble des populations pour s’impliquer aux activités de reboisement de la campagne 2011, année internationale des forêts placée sous le thème « Des forêts pour les peuples ».

II.5. Le ministre de la Jeunesse, de la formation professionnelle et de l’emploi a fait au conseil une communication relative à la célébration de la journée internationale de la jeunesse, le 12 août 2011.

Cette célébration s’inscrit dans le cadre de l’application de la résolution 54/120 adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies et sera marquée entre autres par la rencontre que S.E.M. le Premier Ministre aura avec les organisations de jeunesse et la visite du Centre de formation professionnelle de référence de Ziniaré.

III – NOMINATIONS

III.1 – MINISTERE CHARGE DES RELATIONS AVEC LE PARLEMENT ET DES REFORMES POLITIQUES

–      Monsieur Hamadé OUEDRAOGO, Mle 19 666 A, inspecteur des impôts, 1e classe, 12e échelon est nommé directeur des marchés publics ;

–      Monsieur Koudougou Emmanuel NAKOULMA, Mle 67 836 H, administrateur civil, 1ère classe, 11e échelon est nommé directeur des ressources humaines ;

III.2 – MINISTERE DES AFFAIRES ETRANGERES ET DE LA COOPERATION REGIONALE

–      Monsieur Justin KOUTABA, Mle 32 166 X, maître de conférence, catégorie P, échelle 2, grade 2, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès de la République de Côte d’Ivoire ;

–      Monsieur Yéro BOLY, Mle 10 341 J, administrateur civil, est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Burkina Faso auprès du Royaume du Maroc ;

–      Madame Aisséta B. Sandrine BOLY / GOMGNIBOU,               Mle 29 322 Y, ministre plénipotentiaire 1e classe, 10e échelon, est nommée ministre conseiller près Ambassade du Burkina Faso à Rabat ;

III.3 – MINISTERE DES TRANSPORTS, DES POSTES ET DE L’ECONOMIE NUMERIQUE

–      Colonel Alain DABIRE, officier de gendarmerie, est nommé directeur général de l’Office national de la sécurité routière (ONASER).

III.4 – MINISTERE DE LA JUSTICE, DE LA PROMOTION DES DROITS HUMAINS, GARDE DES SCEAUX

–      Monsieur Oumpouguila dit Charles COULIDIATY, Mle 130 423, magistrat, 3e classe, 3e échelon est nommé substitut du Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouagadougou.

III.5 – MINISTERE DE L’ADMINISTRATION TERRITORIALE, DE LA DECENTRALISATION ET DE LA SECURITE

–      Monsieur Christian Gustave BOUDA, Mle 28 103 Y, secrétaire administratif, est nommé conseiller technique ;

–      Monsieur Issa COMPAORE, officier, intendant militaire de 2e classe, est nommé directeur de l’administration et des finances ;

–      Monsieur Daogo Félix BOUGMA, Mle 14 438 T, administrateur des services financiers, est nommé directeur des marchés publics ;

–      Monsieur Bobar Félix KAMBIRE, Mle 109 270 T, communicateur, 1ère classe, 2e échelon est nommé directeur de la communication et de la presse ministérielle ;

III.6 – MINISTERE DE L’HABITAT ET DE L’URBANISME

–      Monsieur Gilbert KIBTONRE, Mle 11 916 R, géographe – urbaniste, 3e classe, 5e échelon, est nommé directeur général du contrôle des opérations d’aménagement et de construction (DGC) ;

–      Monsieur Dominique BONKOUNGOU, Mle 32 430 L, ingénieur en bâtiment, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur du contrôle à la direction générale du contrôle des opérations d’aménagement et de construction (DGC) ;

–      Madame Korotimi OUEDRAOGO / SERE, Mle 18 151 D, juriste,  2e classe, 7e échelon, est nommée directrice du contentieux à la  direction générale du contrôle (DGC) ;

–      Monsieur Gueswendé Marc OUEDRAOGO, Mle 207 366 V, architecte-urbaniste, 1ère classe, 1er échelon, est nommé directeur de la planification et de la recherche urbaine ;

–      Monsieur Claude Marcel KYELEM, Mle 74 238 K, géographe – géomaticien, 1ère catégorie, échelle B, 8e échelon, est nommé directeur de l’aménagement et de l’urbanisme opérationnel ;

–      Monsieur Piga Joachim NIKIEMA, Mle 24 634 T, ingénieur – géomètre, 1ère classe 14e échelon, est nommé directeur de la topographie et des travaux fonciers ;

–      Monsieur Salifou KABORE, Mle 24 633 D,  ingénieur topographe   1e classe, 14e échelon, est nommé directeur des statistiques et de la gestion urbaine ;

–      Madame Valérie Fabienne SANOU / GOUNGOUNGA, Mle 85 487 F, architecte – urbaniste, 1ère catégorie, classe A, 3e échelon est nommée directrice de la recherche, de l’innovation et de la promotion des matériaux appropriés de construction ;

–      Monsieur Ganda KAGONE, Mle 18 961 Z, ingénieur en génie civil, 1e classe, 10e échelon, est nommé directeur de la réglementation des marchés et de la statistiques ;

–      Monsieur Marc Siefriba HEMA, Mle 75 397 U, ingénieur du génie civil, 1ère classe, 4e échelon, est nommé directeur des études et du suivi des travaux ;

–      Monsieur Pegdwendé Aimé Camille SOUBEIGA, Mle 214 905 N, architecte, est nommé directeur de la promotion de l’habitat et du logement ;

III.7 – MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE ET DE L’ALPHABETISATION

–      Monsieur Ibrahim MAIGA, Mle 214 560 U, attaché en études et analyses, 1ère classe, 1er échelon est nommé inspecteur technique ;

–      Monsieur Maurice YAMEOGO, Mle 12 382 G, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11e échelon est nommé inspecteur technique ;

–      Monsieur Nobila Moumouni OUEDRAOGO, Mle 10 442 Z, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 2e classe, 7e échelon, est nommé inspecteur technique ;

–      Monsieur Hamado OUEDRAOGO, Mle 10 437 H, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 13e échelon est nommé inspecteur technique ;

–      Monsieur Sibiri KORBEOGO, Mle 13 250 A, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 13e échelon est nommé directeur général de l’enseignement de base (DGEB) ;

–      Monsieur Douniwangda Henri OUEDRAOGO, Mle 18 306 K, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur de l’allocation des moyens spécifiques aux écoles (DAMSE) ;

–      Monsieur Amadou SIDIBE, Mle 49 911 L, professeur, 1ère classe,    6e échelon est nommé directeur de l’enseignement de base privé ;

–      Monsieur Rémy HABOU,  Mle 18 269 E, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7e échelon est nommé directeur général de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle ;

–      Monsieur Missa SOARA, Mle 8 323 J, inspecteur de l’Enseignement du premier degré, 2e classe, 8e échelon est nommé directeur régional de l’Enseignement de base et de l’alphabétisation de la Boucle du Mouhoun (Dédougou) ;

–      Madame Mariam MILLOGO / SANOU, Mle 20 411 Z, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 8e échelon est nommée directrice régionale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation des Cascades (Banfora) ;

–      Madame Pauline Marie BAGRE / NIKIEMA, Mle 11 191 V, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe,         11e échelon est nommée directrice régionale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Centre-Est (Tenkodogo) ;

–      Monsieur Kiswendsida Honoré SORGO, Mle 11 607 S, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur régional de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Centre-Ouest (Koudougou) ;

–      Madame Sanata SAWADOGO / CONGO, Mle 13 291 B, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 3e classe, 8e échelon est nommée directrice régionale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Centre- Nord (Kaya) ;

–      Madame Hourétou DIALLO / DIALLO, Mle 37 404 D, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 2e échelon est nommée directrice régionale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Centre-Sud (Manga) ;

–      Madame Ambétourna Odile OUEDRAOGO / HIEN, Mle 15 943 A, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe,           7e échelon est nommée directrice régionale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de l’Est (Fada N’Gourma) ;

–      Madame Zignodo Salimata KONATE / OUATTARA, Mle 13 708 M, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe,               7e échelon, est nommée directrice régionale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation des Hauts-Bassins (Bobo-Dioulasso) ;

–      Monsieur Moussa OUEDRAOGO, Mle 36 553 D, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur régional de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Nord (Ouahigouya) ;

–      Monsieur Regma Etienne KABORE, Mle 15 434 C, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9e échelon est nommé directeur régional de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Plateau-Central (Ziniaré) ;

–      Monsieur Gnissa GANOU, Mle 15 423 K, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 11e échelon est nommé directeur régional de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Centre (Ouagadougou) ;

–      Monsieur Charles Alfred YONI, Mle 29 931 E, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 6e échelon est nommé directeur régional de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Sahel (Dori) ;

–      Monsieur Moumounou KONATE, Mle 35 087 A, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Bam (Kongoussi) ;

–      Madame Fatimata KONFE / TASSEMBEDO, Mle 20 111 y, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe,           7e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Namentenga (Boulsa) ;

–      Monsieur Boureima SAWADOGO, Mle 25 083 E, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Sanmatenga (Kaya) ;

–      Madame Blandine Pélagie YAMEOGO, Mle 27 339 W, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Séno (Dori) ;

–      Monsieur Augustin SAWADOGO, Mle 21 766 G, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Yagha (Sebba) ;

–      Monsieur Yobi Hama MAIGA, Mle 20 089 G, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Tapoa (Diapaga) ;

–      Monsieur Dassablaga SAWADOGO, Mle 33 116 M, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 3e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Kompienga (Pama) ;

–      Monsieur Abylaicé ROUAMBA, Mle 32 779 U, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 2e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Komondjari (Gayéri) ;

–      Monsieur Yilké Augustin KOUDOUGOU, Mle 18 285 C, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 11e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Gourma (Fada N’Gourma) ;

–      Madame Edimbié Namassoé Clarisse BATIONO / NAGALO,      Mle 45 180 P, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1e classe, 2e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation des Balés (Boromo) ;

–      Monsieur Sénimi COULIBALY, Mle 20 835 Y, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Kossi (Nouna) ;

–      Monsieur Halidou PAFADNAM, Mle 40 288 B, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Nayala (Toma) ;

–      Monsieur Amadé OUEDRAOGO, Mle 10 841 C, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 2e classe, 7e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Sourou (Tougan) ;

–      Madame Mariam HEMA / SOMA, Mle 20 481 A, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Léraba (Sindou) ;

–      Monsieur Managabamba ZOUNGRANA, Mle 18 359 C, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Kadiogo (Ouagadougou) ;

–      Madame Martine BADO / OUEDRAOGO, Mle 13 720 L, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Kouritenga (Koupéla) ;

–      Monsieur Pibakoba ZORE, Mle 23 265 A, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 10e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Koulpélogo (Ouargaye) ;

–      Madame Bernadette YAMEOGO / RAMDE, Mle 18 317 U, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe,           8e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Boulkiemdé (Koudougou) ;

–      Madame Jeanne Chantal Ouampoko OUEDRAOGO / YAMEOGO, Mle 21 992 D, inspecteur de l’enseignement du premier degré,     1ère classe, 7e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Sanguié (Réo) ;

–      Madame Jeanne BOURE / TIONO, Mle 21 875 R, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 3e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Sissili ( Léo) ;

–      Monsieur Koglonkonba Benoît BINGO, Mle 18 256 F, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Bazèga (Kombissir) ;

–      Monsieur Jacques ZOUNDI, Mle 15 531 K, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Nahouri (Pô) ;

–      Madame Chantal TRAORE / OUATTARA, Mle 48 955 Y, inspeceur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 1er échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Zoundwéogo (Manga) ;

–      Madame Suzanne SIDIBE / TOE, Mle 15 501 C, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Kénédougou (Orodora) ;

–      Monsieur Lamissa TRAORE, Mle 16 952 X, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 8e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Houet (Bobo – Dioulasso) ;

–      Monsieur Pierre Tégawendé OUEDRAOGO, Mle 35 467 N, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe,           2e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Passoré (Yako) ;

–      Madame Salamata TRAORE / RABO, Mle 20 635 F, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 7e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Lorum (Titao) ;

–      Monsieur Jean Apollinaire KABORE, Mle 15 432 H, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Zondoma (Gourcy) ;

–      Monsieur Mamoudou DIALLO, Mle 22 055 Y, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 6e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Kourwéogo (Boussé) ;

–      Madame Pouitimba Edith KAFANDO / KOIRA, Mle 18 281 K, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe,           8e échelon est nommée directrice provinciale de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Ganzourgou (Zorgho) ;

–      Monsieur Hamadou DIALLO, Mle 30 476 G, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 4e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de l’Oubritenga (Ziniaré)  ;

–      Monsieur Tinlé BELEMLILGA, Mle 17 703 M, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 9e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation de la Bougouriba ( Diébougou) ;

–      Monsieur Pone Paulin ZOMBRE, Mle 40 771 U, inspecteur de l’enseignement du premier degré, 1ère classe, 2e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Noumbiel ( Batié) ;

–      Monsieur Hamidou SOUABO, Mle 40 712 K, conseiller d’administration scolaire et universitaire, 1ère classe, 3e échelon est nommé directeur provincial de l’enseignement de base et de l’alphabétisation du Poni ( Gaoua) ;

III.8 – MINISTERE DE LA JEUNESSE, DE LA FORMATION PROFESSIONNELLE ET DE L’EMPLOI

–      Monsieur Koudougou ZAGRE, Mle 170 120 525 040 Z, agent de bureau, catégorie 3, échelle B, 4e échelon, est nommé chef de cabinet ;

–      Madame Jeanne Marie Françoise YADGHO / LOFO, Mle 21 851 G, psychologue, 2e classe, 7e échelon, est nommée inspecteur général des services ;

III.9 – MINISTERE DE L’ACTION SOCIALE ET DE LA SOLIDARITE NATIONALE

–      Monsieur Yacouba YAGO, Mle 43 789 T, inspecteur d’éducation spécialisée, 1e classe, 4e échelon, est nommé directeur général de la maison de l’enfance André DUPONT de orodara ;

III.10 – MINISTERE DE LA PROMOTION DE LA FEMME

–      Monsieur Aly DIABY KASSAMBA, Mle 58 464 W, inspecteur du trésor, 1ère classe, 4e échelon est nommé directeur de l’administration et des finances

III.11 – MINISTERE DES SPORTS ET DES LOISIRS

–      Monsieur Ahmed Yacoubou ZAMPALIGRE, Mle 70 504 B, professeur d’éducation physique et sportive, 2e classe, 6e échelon, est nommé conseiller technique ;

–      Monsieur Mahamadi KAGONE, Mle 50 053 V, administrateur des services financiers, 1ère classe, 7e échelon, est nommé directeur de l’administration et des finances ;

Le ministre de la Communication

Porte-parole du gouvernement

Alain Edouard TRAORE

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